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Etes vous de type « Sois fort » ?

Voici quelques questions à vous poser pour vous aider :

 

  • Pensez-vous que montrer des émotions est une faiblesse ?

  • Vous arrive-t-il de ne pas comprendre d’où viennent les émotions des autres ?

  • Dites-vous aux autres « Il n’y a pas de quoi se lamenter! » ou « Nous ne sommes pas là pour gérer les états d’âme » ?

  • Vous arrive-t-il de vous sentir mal à l’aise face aux faiblesses des autres ? Vous arrive-t-il d'être gêné de montrer vos propres faiblesses ?

  • Maîtrisez-vous vos émotions en toute circonstance? Est-ce que cela commence à vous peser?

 

Orienté résultats, capable de faire face à des situations de crise, le “sois fort” maîtrise ses émotions et s’écoute peu. Il confie peu ses sentiments et ne se délivre pas. Autonome, il a l'art de résoudre les problèmes. Peu préoccupé par les émotions associées à une situation, il cherche avant tout des solutions selon des critères neutres et objectifs. Le « Sois fort» reste calme en toute circonstance même s’il doit prendre des décisions déplaisantes. Dans ses relations avec les autres, le "sois fort" peut être très exigent et montrer du mépris envers ce qu’il considère comme une “faiblesse”. Il n'accepte d'ailleurs pas sa propre faiblesse. Il peut commencer par prodiguer aide et conseils, puis finir par faire à la place de l’autre. Il peut avoir un aspect froid, intransigeant et sans cœur. Cette personne est pourtant juste avec elle même et avec les autres. Capable de gérer un haut niveau de stress, c'est un atout dans une équipe de travail. Elle est capable de gérer des conflits sans perdre son calme.

On peut se donner à soi-même, ce driver, ce mot d’ordre lorsque l’on a été élevé "à la dure", lorsqu'on a appris à ne compter que sur soi-même. Cette injonction correspond à une certaine vision du monde qui veut que l’on n’ait                     « rien sans rien », que ce qui a été acquis sans effort ni souffrance ne vaut rien.

Etre digne pour cette personne, c'est contenir ses émotions, affronter les difficultés sans fléchir, sans demander d’aide. Son leitmotiv : « ne jamais avoir besoin des autres »…. Des messages entendus pendant son éducation, il a retenu qu’il faut se débrouiller seul dans la vie, que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, qu’il faut être fort et courageux, que les sentiments sont des faiblesses etc..

Pour aller mieux si cette injonction vous pèse dans certaines situations:

Reconnectez-vous à vos émotions car la trop forte maitrise des émotions peut générer un burn out. Et n'oubliez pas que vous avez le le droit d'être satisfait de la solution ou d'une situation. Ne passez pas à côté de cette joie toute simple. 

Quelles sont les convictions qui vous poussent à être “sois fort”? A qui appartiennent ces convictions? A vous? D'où viennent-elles? 

Que se passe(rait)-t-il si vous exprimez vos sentiments, vos émotions, si vous montrez votre fragilité? Vous en donnez-vous le droit? 

Dans quelles situations votre “sois fort” est-il un stimulant?

Dans quelles situations, cette injonction, vous dessert-elle?

Quels aspects de cette injonction allez-vous conserver?

Comment mettre en place un nouveau fonctionnement qui vous fasse du bien?

Bonne réflexion

Charlotte

Nouveau driver: "Sois fort(e)!" mon fils! Ma fille!

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